Publié le 27 mai 2018 à 10h00 par Ricardo Moraes
dans Actualité — 8 commentaires

C’est un tournant dans la prise de position de l’Egypte concernant le crash du vol  MS804, qui s’est écrasé le 20 mai 2016 alors qu’il reliait Paris Roissy Charles de Gaulle et le Caire. Les autorités égyptiennes ne considèrent plus l’attentat terroriste comme la cause la plus probable du crash, mais bien celle d’un incident technique.

Selon des informations dévoilées par le journal le Parisien, le Caire a envoyé un document de « pré-information » selon lequel c’est le « feu à bord », et notamment dans le cockpit, qui serait à l’origine du crash. «Le dossier évolue lentement mais de façon positive, a confié au quotidien Me Sébastien Busy, l’un des avocats de l’association des familles des victimes de l’accident. Cette information corrobore la présence de traces de suie dans les débris de l’appareil.» L’information, tardive, relance enfin la coopération, difficile, entre l’Egypte, qui mène l’enquête, et la France, qui souhaiterait que le Bureau d’Analyses et Accidents français (BEA) ait accès aux boîtes noires pour en extraire et analyser les données.

Читайте также:  Trafic de Ryanair en mai : +6%

Les circonstances du crash du vol MS 804 d’EgyptAir qui transportait 66 personnes, 10 membres d’équipage et 56 passagers, dont 30 Égyptiens et 15 Français, restent toujours inexpliquées. Mais en octobre dernier, on évoquait le déclenchement dans le cockpit de 17 alarmes récurrentes à bord de cet avion la journée du 19 mai.

L’Airbus A320 était passé la veille par l’Érythrée (Asmara), l’Égypte (Le Caire) et la Tunisie (Tunis-Carthage).

@Lentokonefani